Daucun croirait quil y a des jeunes à Aurillac. Des étudiants encore moins. Cest mal connaître la Ville car certes le Pôle Universitaire cantalien reste modeste, il compte néanmoins plus de 1000 étudiants (pas mal pour une Ville de quelques 30 000 âmes).
Ce qui fait notamment la richesse de la vie étudiante dAurillac, cest son IUT (ou plutôt celui de Clermont-Ferrand). En effet, les deux départements aurillacois (GEA et Génie Biologique) sont des antennes « délocalisées » de Clermont Jusque là, pas de problème
Sauf que, site délocalisé signifie aussi que les services étudiants ne suivent pas toujours : pas de résidence universitaire, pas de CROUS, à Aurillac.
Et quand à la rentrée de janvier, les étudiants se retrouvent sans resto U, rien ne va plus. Lundi 3 et mardi 4 janvier, les étudiants ont donc défilé dans les rues dAurillac pour « crier leur faim »
Des solutions sont en négociation mais une fois de plus, ce sont les collectivités locales (de toutes couleurs politiques puisque tant la Ville, lAgglomération ou le Département sont fortement impliquées sur le dossier "enseignement supérieur") qui risquent de payer les frais
Et le problème nest pas aurillaco-aurillacois puisque le coût des repas est assuré par le CROUS à Clermont (bien sûr) et Montluçon, mais pas au Puy non plus par exemple
Pour terminer sur une note doptimisme :
1) une solution devrait être trouvée pour les repas courant janvier (livrés par les cuisines de la Ville)
2) une résidence universitaire est en construction
3) les formations aurillacoises sont dun très bon niveau et unanimement reconnues, notamment le DUT et la licence professionnelle en bioinformatique, très innovants
Lien : IUT de Clermont-Ferrand



Saint-Flour se développe et ça se voit. Et quand Mac Do' reçoit de la concurrence, cela mérite d'être signalé. Un bougnat drive ? Ne riez pas, on y est presque !
Le site
Département le plus sûr de France ? Pas si sûr pour le Cantal aujourd'hui au vu de l'actualité.
Georges Frêche, arrive à la tête de la Région Languedoc-Roussillon en mars 2004, après le règne suprême de Jacques Blanc. Il y arrive avec toute son énergie, avec ses idées, et avec, pour ceux qui ne connaissait pas encore l’ex Maire de Montpellier, avec son caractère !
Leur "féta" pourra toujours être produite, mais sous une autre appellation. Aujourd'hui commercialisée sous la marque Salakis, un simple travail de marketing devrait suffire à mon sens. Et ce n'est pas aux caves de Roquefort -dont dépend l'usine lozréienne- que nous allons donner des leçons en ce sens.
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